
Fotografia Jacky Parker
On écoute à nouveau les oiseaux distinctement à Paris, et sans doute dans les autres villes en ce moment. C’est le grand paradoxe de cette période de confinement, que de nous faire entendre ce qui est en train de disparaitre.

Fotografia Jacky Parker
On écoute à nouveau les oiseaux distinctement à Paris, et sans doute dans les autres villes en ce moment. C’est le grand paradoxe de cette période de confinement, que de nous faire entendre ce qui est en train de disparaitre.
Parecemos os pássaros que outrora engaiolámos.
ResponderEliminarFoto lindíssima.
Fica bem querida Alice
Bjs
Quem é que disse que não podíamos parar?
ResponderEliminarEt c'est là où l'on se rend compte de tout ce que l'on ne peut plus faire. À vous un joyeux week-end.
ResponderEliminarEt toutes les langues parlent d'une seule voix.
ResponderEliminarMerci João, aussi.
(não sei se isto está bem traduzido, mas é o melhor que se pode arranjar)
Verdade Olga, só experienciando damos valor.
ResponderEliminarObrigada, fica bem.
É a Natureza a provar-nos o contrário.
ResponderEliminarFica bem José.